Maldini : « Je ne voulais pas d’un rôle de façade »

AC Milan's former player Paolo Maldini during the ceremony Walk of Fame in Rome, Italy, on 12 March 2018. The Walk of Fame is enriched with 5 more samples. Along the Via Olimpiadi, which leads straight to the Olympic stadium in Rome, new plates have been added dedicated to five blue champions no longer in business: the historic Milan captain and national defender, soccer player Paolo Maldini, the swimmer Massimiliano Rosolino, the middle distance runner Luigi Beccali, the cyclist Ercole Baldini and the volleyball player Samuele Papi. (Photo by Silvia Lore/NurPhoto)

Avec le changement de propriétaire du Milan au printemps 2017, la nouvelle direction rossonera avait choisi de faire appel à plusieurs anciens du club, à différents niveaux. Franco Baresi et Daniele Massaro ont ainsi obtenu un rôle accru d’ambassadeur, notamment auprès de Milan China, Christian Abbiati est revenu dans le giron de l’équipe première tandis que Gennaro Gattuso avait récupéré le banc de la Primavera avant celui des professionnels. S’ils ont tous accepté, cela n’a pas été le cas de Paolo Maldini.

Depuis son départ du club en 2009, le légendaire rossonero a régulièrement été annoncé dans l’organigramme du Milan, sans que cela n’aboutisse. L’an dernier, les dirigeants lui ont proposé un rôle de directeur technique, sous la responsabilité du directeur sportif Massimiliano Mirabelli. Ce poste avait été refusé par l’ex numéro 3 du Milan, ne voulant pas avoir un intermédiaire entre lui et la direction.

Dans une interview accordée aujourd’hui à Tuttosport, le discret Maldini évoque la première saison du Milan version Rossoneri Sport Investment.

« Cela a été une année compliquée, d’une part à cause du changement de propriétaire et d’autre part du fait de la campagne de recrutement onéreuse, qui a rendu difficile la constitution d’une équipe. Les résultats ne sont sûrement pas à la hauteur de ce qui était attendu au début. Il n’y a pas de comparaison à faire avec le premier Milan de Berlusconi : la base de l’équipe qui a ensuite fait l’histoire du club était déjà présente, il n’y avait pas eu besoin de tout révolutionner. A l’époque, le vrai changement concernait la mentalité et les structures.

Mon dernier refus de rejoindre le club, c’était avec les nouveaux dirigeants. Je ne voulais pas d’un rôle de façade. Mon histoire au club imposait que je prenne des responsabilités importantes : en ne les ayant pas dans le rôle proposé, cela devenait difficile pour moi d’accepter. »

Au sujet des polémiques concernant Gianluigi Donnarumma :

« Dans la vie, j’ai appris que si tu ne fréquentes pas l’environnement où les choses se passent, il est difficile de savoir la vérité. Toutefois, la communication est très importante et il est évident que dans cette histoire, il y a eu des erreurs commises de part et d’autre. Je ne sais pas où cette histoire finira. Ce qui est embêtant, c’est qu’un garçon aussi fort, aussi jeune et aussi prometteur se soit déjà mis à dos une partie des tifosi. C’est une chose qui ne fait du bien à personne : ni au jeune, ni au club.

Son calme et sa tranquillité lors des contestations me semblaient très étranges, sachant que je sais ce que c’est que d’avoir la pression de San Siro. Je crois que Donnarumma est en train de payer une année de polémiques véritablement hors de propos. »

Sur les qualités de son ami Gattuso :

« Il a été une des rares bonnes surprises de la saison. Evidemment, ses qualités de grinta et de volonté étaient déjà connues de tous, mais je pense aussi que ses expériences pas véritablement de premier plan en Serie B, Serie C, en Grèce et en Suisse ont développé chez lui beaucoup d’autres qualités qui étaient inconnues. Rino, au niveau de la personnalité et de la communication, a été très bon et je crois que son expérience dans des clubs instables à Pise et en Grèce l’a aidé. »

  • Gael-Jurin

    Quand on ne veut pas d’un rôle de façade, on montre ce qu’on a et on justifie sa position. Zizou a du aller apprendre à coacher, puis il a tranquillement assisté aux passages des coachs plus expirementés pour finalement saisir sa chance. Oui Je suis Maldini ne suffit pas. Il faut savoir qu’il faut continuer à bosser pour passer aux autres fonctions d’après joueur aux quelles on aspire. Aujourdhui Rui Costa ets directeur sportif du Benfica de lisbonne avec des resultats pas mal même si ce n’est pas le grand milan. Leornado s’était débrouillé avant de filer au PSG. Personne ne dira non à une vrai proposition de Mister Maldini, mais faut arrêter après.

  • mika57

    J’espère toujours qu’on fera appel a lui pour un role de directeur sportif. Avec l’argent qui a été dépensé en début de saison, on peut dire que d’autres choix de joueurs auraient pu être fait.

  • Kicica

    Je sais pourquoi Maldini refuse. Il voit toujours des erreurs dans l’equipe :comme le mercato de low level et avoir peur de perde son status de victorieux

    • azzizz marco

      Maldini c’est un grand homme de principe, veut pas être une marionnette

  • Romagnoli1899

    Revenir sur le devant de la scène prendra du temps. J espère qu on prendra les bonnes decisions ce mercato car il y a quand meme quelque chose dans cette equipe

  • Tijoski Poélé

    Trêve de bavardage moi mon souhait est de voir Milan au sommet européen. Pour le reste je pense qu’il faut se remettre en question des supporters jusqu’au dirigeants car nous avons des propos qui aident nos sportifs mais eux aussi respecter notre amour en nous procurant de meilleurs résultats

  • azzizz marco

    tu as 1000000 raison capitano, un Grand un maestro sous les ordres d’un arriviste un nullard comme Mirabelli,

    • Ded

      Tu peux mépriser, pour différentes raisons (gestion de Montella, erreurs au mercato…), Mirabelli et Fassone. Tu peux les traiter d’arrivistes, intéristes ou autres, n’empêche que c’est eux qui essayent de faire revenir au club les anciennes légendes et les « sénateurs ». Chose que les Berlusconi et Galliani ont toujours refusé, préférant garder à eux seuls le contrôle du club. Et on a vu dans quel état ils l’ont laissé…

      FORZA MILAN !!!

      • azzizz marco

        je te défié si vos dirigeants actuels peuvent faire ce que Berlusconi a pu faire de Milan le club le titre de planète, qui dit mieux???????

        • Ded

          Mais bien sûr! Plus personne ne fera plus jamais mieux que Don Silvio! Nous sommes d’accord, mais les temps ont changés et la crise financière est passée par là, frappant de plein fouet toute l’Italie. Berlusconi voulant « montrer l’exemple » n’a plus investit un centime dans le club, finançant même son divorce grâce à certains transferts… Alors qu’il demeure encore la 5è fortune d’Italie!! Il a vendu le club parce que celui-ci ne lui était plus utile politiquement (mais Berlusconi reste plus riche que Li!!!).

          FORZA MILAN !!!

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